Yves Viollier "Raymonde"

"Oh Dieu, pourquoi donc en mourant ne nous as-tu pas mués en dieux ! Ma trajectoire quand je m'éfforce de toute mon âme de la maintenir en droit ligne, si je me retourne elle ressemble à ces sillages laissés par les avions, dont le trait un instant précis, peu à peu se dissout, devient flou. Et tout est à refaire, tout s'efface, tout se ternit. Seigneur, donne moi un bout de ton crayon à la pointe si bien taillée, et guide ma main, que je fasse le portrait de ta création, que ce que j'écris te ressemble" Yves Viollier "Raymonde"



"Il va sans dire que la vie n'étant pas une bibliothèque rose elle ne respecte guère ces intentions édifiantes" François Nourissier in "Musée de l'homme"
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dimanche 11 avril 2010

Printemps du Livre de Montaigu 2010 mon petit album photos 3

Jean Guy Soumy
 La NEB presque au complet (il manquait Claude Michelet)



Gilbert Bordes



Yves Viollier



Yves Viollier digne héritier spirituel de Michel Ragon



vendredi 26 février 2010

Cela pourrait être l'hymne de la NEB....

Un jambon, un violon... de Serge Gainsbourg... Le Jambon Vendéen de Yves Viollier, le Violon de Gilbert Bordes, la porte de Claude Michelet et les copains (ou Jean Guy Soumy ferait partie)...





Serge Gainsbourg
UN VIOLON, UN JAMBON



Écoute moi toi qui te crois seul au monde,
Tout seul abandonné,
Faut trois fois rien pour entrer dans la bonde,
De tout le mal aimé.

Suspend un violon, un jambon à ta porte,
Et tu verras rappliquer les copains,
Tout tes soucis que le diable les emportent
Jusqu'à demain.

Ta petite amie t'a largué en route,
Les filles c'est pas sérieux,
L'amour est aveugle, ah ça aucun doute,
Et oui ça crève les yeux

Suspend un violon, un jambon à ta porte,
Et tu verras rappliquer les copains,
Tout tes soucis que le diable les emportent
Jusqu'à demain.

Qu'importe si c'est chaque fois la même chose,
T'en fais donc pas,
Mon vieux quand on a pas ce que l'on aime,
Faut aimer ce que l'on a.

Suspend un violon, un jambon à ta porte,
Et tu verras rappliquer les copains,
Tout tes soucis que le diable les emportent
Jusqu'à demain.

Rien n'arrête Gilbert...

En recevant le nouveau catalogue de France Loisirs, je découvre avec surprise que l'increvable Gilbert Bordes de la Nouvelle Ecole de Brive sort en avant première un nouveau livre. "Le chant du papillon"



Pour plus de renseignements, je vous invite d'aller sur ce lien. Vous pourrez y lire des extraits de ce roman

http://www.franceloisirs.com/catalogue/article/475882/Le-chant-du-papillon/Bordes-Gilbert

Et aussi en ce moment, sort "normalement"  en format poche


Et mon article ne serait pas complet si je ne rajouterais pas la sortie officielle du nouveau roman déjà paru en avant première à France Loisirs "Les secrets de la forêt" prévu en mars 2010




jeudi 24 décembre 2009

LA NEB en folie....


Un paparazzo a pris cette photo, on y voit les membres de la Nouvelle Ecole de Brive en pleine répétition pour les réveillons... On les savait des joyeux lurons, on en a la preuve désormais... Les rois de la piste de danse !

lundi 9 novembre 2009

foire du Livre Brive 2009 part 3 : l'équipe de la Neb en action.

Le vendéen Yves Viollier a toujours autant de succès, les habitués, les vendéens qui se sont déplacés et pas seulement eux ! Il est aimé par tant de personnes...


Gilbert Bordes le faux modeste. Il a écrit toute une bibliothèque en bouquins, il est passionné par le Luth. Il est aimé de pas mal de monde. Il est très humble et accessible. Tout ce que j'aime...

Sous les regards des faux jaloux, Jean Guy Soumy et Claude Michelet.

Foire du Livre Brive 2009 part 2 : LE MONUMENT INCONTOURNABLE !


Si vous venez à Brive, ne loupez pas la NeB ! La fameuse Nouvelle école de Brive ! Claude Michelet, Jean Guy Soumy, Gilbert Bordes et Yves Viollier. Comme la halle qui abritait le salon s'appelle Georges Brassens et de voir cette amitié tellement évidente entre les quatres hommes, je tiens à poster ce texte en dessous...Vous allez tous le reconnaitre, on dirait qu'il est écrit pour eux...


Les copains d'abord
Georges Brassens


Non, ce n'était pas le radeau
De la Méduse, ce bateau
Qu'on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s'app'lait les Copains d'abord
Les Copains d'abord

Ses fluctuat nec mergitur
C'était pas d'la littérature
N'en déplaise aux jeteurs de sort
Aux jeteurs de sort
Son capitaine et ses mat'lots
N'étaient pas des enfants d'salauds
Mais des amis franco de port
Des copains d'abord

C'étaient pas des amis de luxe
Des petits Castor et Pollux
Des gens de Sodome et Gomorrhe
Sodome et Gomorrhe
C'étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boétie
Sur le ventre ils se tapaient fort
Les copains d'abord

C'étaient pas des anges non plus
L'Évangile, ils l'avaient pas lu
Mais ils s'aimaient toutes voiles dehors
Toutes voiles dehors
Jean, Pierre, Paul et compagnie
C'était leur seule litanie
Leur credo, leur confiteor
Aux copains d'abord

Au moindre coup de Trafalgar
C'est l'amitié qui prenait l'quart
C'est elle qui leur montrait le nord
Leur montrait le nord
Et quand ils étaient en détresse
Qu'leurs bras lançaient des S.O.S.
On aurait dit des sémaphores
Les copains d'abord

Au rendez-vous des bons copains
Y avait pas souvent de lapins
Quand l'un d'entre eux manquait à bord
C'est qu'il était mort
Oui, mais jamais, au grand jamais
Son trou dans l'eau n'se refermait
Cent ans après, coquin de sort
Il manquait encore

Des bateaux j'en ai pris beaucoup
Mais le seul qui ait tenu le coup
Qui n'ait jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s'app'lait les Copains d'abord
Les Copains d'abord

lundi 21 septembre 2009

SUR VOS AGENDAS A NOTER !!!!

En recevant la newsletter de Pocket, j'ai pu noter ceci qui pourrait interresser les admirateurs de la Nouvelle Ecole de Brive....


Est déjà paru (depuis le 3 septembre)


Jean Guy SOUMY "La chair des étoiles"



Le 1er Octobre

Gilbert BORDES "Nous irons cueillir les étoiles" (pas d'images encore)

Puis le fin du fin, pile poil avant la foire du livre de Brive (un fait exprès ???) le plus vendéen de l'équipe :

Yves Viollier "La mère"

La rentrée est aussi dans le rayon livres de poche ! Avec une mention spéciale pour Pocket dont les couvertures de leurs parutions sont de plus en plus sublimes....

samedi 31 janvier 2009

LE BLUES DU TERROIR

Gilbert Bordes, Yves Viollier, Claude Michelet et Jean Guy Soumy à Brive en novembre 2008


Article transmis par Yves Viollier suite à un scan de Jean Guy Soumy (Livres Hebdo)


Pour les anciens de l'école de Brive, l'étiquette du roman de terroir est lourde à porter.


"Devrions-nous avoir honte ? Est ce que l'on reproche à Makine d'écrire sur sa Russie, à Colum Mc Cann sur son Irlande ?"

A l'instar d'Yves Viollier, les écrivains de l'école de Brive en ont gros sur la patate qu'on les y associe ad vitam aeternam sous prétexte qu'ils ont publié il y a 20 à 30 ans chez Robert Laffont, sous la houlette de l'éditeur Jacques Peuchmaud, un "pays de livres situés en Corrèze. Pas facile, en effet, une fois que l'on vous a accolé l'étiquette du "romancier du terroir" de faire son métier d'écrivain sans attirer une certaine condescendance.
En guise de pied de nez, quatre d'entre eux - Claude Michelet, Gilbert Bordes, Jean Guy Soumy et Yves Viollier - ont formé une nouvelle école de Brive, qui dispose d'un site internet (quineb.com). Ils entendent "continuer à proposer à leurs fidèles lecteurs des oeuvres populaires abordant tous les sujets". " Ce n'est pas une école littéraire, explique Claude Michelet, pas plus que ne l'était l'école de Brive. C'est Jacques Duquesne qui nous avait baptisés ainsi. Mais on a jamais été une école au sens littéraire du terme. J'ai aussi connu à l'époque où l'on disait que j'écrivais des romans paysans. Pour schématiser, c'est aussi grotesque que de dire que Céline écrivait des romans médecins"

Ironie du sort, les quatre membre de cette école de potaches figurent parmi les critiques les plus farouches d'un genre qu'ils jugent être un pur produit marketing. "Je suis gêné par cette qualification pris par des commerciaux pour désigner des romans qui n'ont rien à voir s'insurge Jean Guy Soumy. Cela correspond à un type de roman fabriqué dans l'objectif de mettre en scène un terroir avec une nostalgie que je récuse totalement, qui n'a jamais existé. Mes personnages quittent, arrivent ou passent par le département ou j'habite mais mon objectif reste d'évoquer l'humanité".

J'ai quand même fait une trilogie qui se passait en Amérique du Sud, ça ne me paraît pas être un terroir proche de Brive-la-Gaillarde, poursuit Claude Michelet. Parmi un certain nombre de mes lecteurs, j'en ai qui me disent "on préférait quand vous écriviez Des Grives et des Loups" Ben oui, mais ce n'est pas parce que certains lecteurs préfèrent lire ce genre de littérature qu'un auteur doit écrire pour leur faire plaisir"
LE SITE OFFICIEL de la NEB : Cliquer sur ce lien :http://www.quidneb.com/

mercredi 10 décembre 2008

Le silence de la Mule Gilbert Bordes


Mais quel est donc ce secret que Jeanne alias la Mule garde dans son silence ? Sait elle ou se trouve l'or des Rolandier ? C'est ce mystère qu'Antoine Rolandier essaiera de découvrir en "humanisant" la sauvageonne. Une pauvre fille sourde et muette, violentée, humiliée, abusée. Rendue à l'état d'animal à cause de ces maltraitances. Elle a été l'unique survivante de l'incendie du Moulin du Gué et par l'affection qu'elle liait à Paul le grand père, elle était au courant des secrets de famille.

Antoine qui veut reconstruire le moulin va oeuvrer de patience, percer les mystères et la carapace défensive de Jeanne. Avec la complicité de Blaise - le fils de Jeanne -, il va lui apprendre à lire et écrire... Mais cela sera t'il suffisant pour découvrir ou se cache l'or des Rolandier utile à la reconstruction du moulin familial ?


Gilbert Bordes a écrit un roman fort et bouleversant. D'une lecture aisée, facile on entre facilement dans son roman dès les premières pages et on ne lache plus Jeanne, Blaise et Antoine. On souffre avec Jeanne, on se met facilement à la place d'Antoine qui essaie de trouver des solutions pour aider cette pauvre femme. Un roman au suspens implacable jusqu'au bout, jusqu'à la dernière ligne !

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